On dit que l'adolescence est la plus belle période de la vie. J'y crois. Ou non.
L'inconvénient quand on est jeune, c'est que tout change. Qu'en 5 minutes, tout peut être bouleversé. Nous ne sommes jamais vraiment au bout du rouleau, nous les ados. Il n'y a jamais vraiment de présent. Juste une suite dont nous sommes inconscients. Et souvent étonné. Déçu aussi je dois dire. On s'efforce d'être cool. De faire attention à nous, à l'image de sois qu'on donne aux autres. Parce qu'en fait, on se construit de ça, du regard de gens. Des sourires, des larmes. Tous les sentiments, toute les périodes, quelles soit des plus difficiles aux plus belle. Nous nous forgeons à partir de notre vécu. Il n'y a que ça. Que sa qui nous fait vraiment grandir dans notre tête. Ce sont toute les personnes qui sont là, à nous entouré, c'est grâce à eux, que nous apprenons la vie. La découvrons. On s'oblige parfois à sourire, à rire. On essaye d'être heureux. On flippe de découvrir les mauvaises choses, les mauvais regards, la douleur qui nous envahirait par de simple paroles. Des paroles qui ne sont que mots. Rien d'autres. Seulement, nous sommes tellement faibles au fond, que nous finissons blaissé. Comme des cons, on se retrouve bleime. Alors on va se réfugier dans les bras de la première personne qui nous passe par la tête, souvent l'une des plus importante, et on lui balance tout. Toute cette ranc½ur qui nous bouffe de l'intérieur, et ne s'arrête pas de nous dévorer, bout par bout.. Jusqu'a ce que la haine, mélangé à tellement de chagrin vienne à déborder.
On critique, chacun de notre côté, on juge, on se moque. Nous sommes hypocrites, et nous le savons au fond de nous même. Mais on s'en tape. On a d'autres choses à penser. D'autres conneries à pleurer.
Quand on réfléchit bien, toute notre vie est bâtie sur des conneries, des souvenirs douloureux, et joyeux. En fonction de notre passé. On se construits sur des détails. Des broutilles qui à nos yeux, sont des états.
On part dans nos délires de fous. A en devenir gogole. Haha. Gogole.
Nous noiyons notre tristesse dans l'alcool, la drogue et le sexe aussi.
Nous sommes de machines. On refuse de réfléchir à chacun de nos choix, choix qui se transforment vite en erreur souvent. Erreur que l'on regrette plus tard. Bêtement.